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Le propriétaire d’une marque est régulièrement confronté à des situations qui risquent de mettre en péril son droit soit que ces situations dépendent de lui-même (évolution d’une marque, communication « destructive » juridiquement) soit que ces situations soient la résultante de faits de tiers.

Voici quelques exemples glanées ci et là et dont la liste a pour objet de faire réfléchir le gestionnaire de marques et l’inciter de réfléchir à anticiper sur ces situations : Etam lance les boutiques 1 2 3 !!

Visiblement ces boutiques rencontrent un certain succès et sont bien accueillies par le public lorsque l’on regarde les commentaires sur internet. Mais comment réagir lorsque le juriste apprend que la Cour d’Appel de Montpellier décide le 6 février 2007 d’annuler des marques « Et 1, 2, 3 ¦euros » et « Et &, et 2, et 3 euros » en écartant notamment le refrain de la chanson.

Danone lance son nouveau nutriment Essensis : https://www.essensis.fr/ Danone bâtit une partie de son argumentaire de marque sur la couleur rose fuschia et dépose d’ailleurs le pantone particulier à titre de marque.

Comment réagir lorsque le juriste réalise que la Cour d’Appel de Lyon, quelques mois auparavant, a annulé cette même nuance de rose pour dégénérescence ?

Troc de l’Ile devient Troc.com ! Troc de l’Ile décide de changer de nom et choisit Troc.com : https://www.troc.com/fr/pid9-qui_sommes_nous.html Quelle protection va-t-il rester à la marque qui choisit d’être le nom générique de l’activité ?

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